CIRM Manca 2013

Compositeurs et interpr�tes

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BIOGRAPHIE DE MARCO GUIDARINI

Né(e) Gênes / Italie

Chef d'orchestre

En plus des lettres classiques et de la philosophie, Marco Guidarini étudie le violoncelle au Conservatoire de sa ville natale, suivant même l’enseignement d’André Navarra à Vienne.
Sa carrière musicale commence à l’Opéra de Lyon, comme assistant de John Eliot Gardiner, dans Falstaff et Le Comte Ory. Elle se poursuit en Grande-Bretagne et en Irlande, où il dirige essentiellement Mozart et Puccini.
Suivent ses débuts à l’Opéra de Vancouver (Don Pasquale, La bohème), et en Australie où l’Opéra de Sydney et l’ABC Radio Orchestra de Melbourne l’engage sur plusieurs saisons; en septembre 2001, il a dirigé le Requiem de Verdi à Adelaide.
Après l’Australie, il revient en Europe, où l’attendent les scènes de Stockholm, Copenhague, Oslo, Genève, Bilbao, Valencia… Au Deutsche Oper Berlin et au Staatsoper de Munich, il dirige Il barbiere di Siviglia.
En Italie, il se distingue dans I Lombardi à Bologne, La Traviata à Messine, Macbeth (version 1847) au Festival de Martina Franca, et I Capuleti e I Montecchi à Reggio Emilia. L’opéra français figure également à son répertoire avec Roma de Massenet, Roméo et Juliette de Berlioz (Festival de Martina Franca) et Carmen (Messine).
Il débute en 1997 aux USA, où il reviendra souvent : Los Angeles (Il barbiere di Siviglia en 1997 et Madama Butterfly, en 1999), Minneapolis (Semiramide de Rossini, en 2000) et le New York City Opera. À Dallas, sa direction du Barbiere di Siviglia, avec Jennifer Larmore et Bruce Ford, remporte un triomphe.
Sa connaissance et sa compréhension de la musique de Verdi le précèdent en France, où il devient un chef très recherché : Nabucco à l’Opéra de Nice en 1997, Un ballo in maschera à Marseille, Otello au Festival d’Antibes, Ernani, Attila et Luisa Miller à Montpellier.
Marco Guidarini connaîtra une véritable consécration à l’été 2001, obtenant d’affilée trois triomphes unanimes de la presse et du public, dans le cadre des célébrations du centenaire de la mort de Verdi : Giovanna d’Arco au Festival de Saint Denis, avec l’Orchestre National de France, Rigoletto aux Chorégies d’Orange avec le même orchestre, et Aida au Stade de France avec l’Orchestre de Radio France. Au New Zealand Festival de Wellington, il a dirigé Simon Boccanegra.
Les formations italiennes s’intéressent les premières à lui pour le répertoire symphonique : les orchestres du Carlo Felice de Gênes, de la Regionale Toscana et de la RAI de Rome. Il intensifie alors son activité symphonique, dirigeant à maintes reprises l’Orchestre de la SWF de Baden-Baden, l’Orchestre symphonique du Québec, I Filarmonici di Torino, l’Orchestre de chambre de Stockholm, l’Orchestra internazionale d’Italia, le Hong-Kong Philharmonic Orchestra. En France, Marco Guidarini est fréquemment réclamé par l’Orchestre National de France et l’Orchestre National de Montpellier. La presse et le public ont salué unanimement sa direction de Rigoletto, pour ses débuts au Metropolitan Opera, en début d'année 2002.
Après des débuts très remarqués à Tokyo, il a dirigé La damnation de Faust de Berlioz, à la tête de l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig. L'Orchestre Philharmonique de Radio France l'a invité en 2002 pour un programme consacré à Ghedini et Puccini. Cette saison, il a dirigé à la tête du Philharmonique de Nice, entre autres œuvres, la Deuxième symphonie de Mahler, La bohème, Die Zauberflöte. Il a participé au Festival de Montpellier Radio France en juillet 2003, à la tête du Philharmonique de Nice (Rota et Donizetti )et du National de Montpellier, avec lequel il a enregistré le DVD du Cyrano de Bergerac d’Alfano.
Marco Guidarini est Directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Nice depuis le 1er octobre 2001. Il a résolument placé le travail et la programmation de cet orchestre sous le signe du XXe siècle historique (Mahler, Bartok…). Il a fondé l’ensemble Apostrophe du Philharmonique de Nice, consacré à la musique du XXe siècle et à la création contemporaine.
Discographie
Pour DYNAMIC :
Macbeth de Verdi (premier enregistrement de la version originale de 1847) ;
Le Trouvère (premier enregistrement de la version française, avec les ballets complets) ;
Roma de Massenet (premier enregistrement mondial)
Pour ABC Classics :
French and italian arias ; David Hobson, ténor ; Tasmanian Symphony Orchestra
Orphée et Eurydice de Gluck ; vidéo dans la mise en scène de Stefanos Lazaridis


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