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THE SUMMER CLOUD'S AWAKENING

Ecouter l'enregistrement

The Summer cloud's awakening de Jonathan HARVEY

Année de composition : 2001
Durée : 32.00 minutes

Formation :

Pour choeur, flûte, violoncelle et dispositif électroacoustique

Editeur

Fabermusic

Contexte CIRM

  • Produite dans les studios du CIRM par Jonathan Harvey, en résidence du 4 au 29 juin et du 2 au 22 septembre 2001, avec Carl Faia, assistant musical.
  • CREATION MONDIALE. Technique CIRM : Carl Faia, assistant musical pour la CREATION MONDIALE le 12 avril 2001, dans le cadre de Oxford Contemporary Music Festival. Par le New London Chamber Choir, direction James Wood.
  • Repise de l'oeuvre :
    • dans le cadre du Festival MANCA 2002 "Voix d'automne" : dimanche 3 novembre 2002, Eglise Saint-François de Paule (Nice), par le New London Chamber Choir.
    • dimanche 22 novembre 2009, St Paul' Hall. par le New London Chamber Choir dir. James Weeks.


  • Edition discographique : chez Hyperion, par Latvian Radio Choir, dir. James Wood. en 2011

Notice :

Commande New London Chamber Choir - Co-production CIRM/New London Chamber Choir


Sollicité pour la création d’une nouvelle pièce importante (d’environ 1/2 heure) l’année du vingtième anniversaire du New London Chamber Choir, j’ai été ravi de l’enthousiasme de James Wood quant à l’opportunité d’insérer de l’électronique sophistiquée et en plus de me permettre de travailler au CIRM à Nice avec le brillant « designer sonore » et compositeur Carl Faia. Je leur dois beaucoup à tous les deux ainsi qu’à François Paris et au Studio.
L’électronique est, en conséquence, une partie complexe de l’argument, avec une spatialisation de 8 canaux de sons enregistrés, chœur et instruments (flûte et violoncelle).
Le son transcende la vitesse, se disperse autour et au-dessus de l’auditeur, souvent lors de formations en canon. Des groupes énormes de son (« nuages » et « brumes ») sont créés à partir des voix et des instruments.
Certains sons sont enregistrés, mais la plupart sont créés en temps réel.
Tout est basé sur le rapport d’une expression brève issue du Tristan et Iseult  de Wagner à la vision bouddhiste de la réalité.
L’expression de Wagner s’étend de 12 secondes à 5 minutes - le « désir » de la phrase Wagnérienne si douloureusement long semble suspendu - Le texte est « le jour va t-il se lever Tristan ? »
La plupart de la musique est basée sur des notes de l’expression de Wagner et il y a des drames humains énigmatiques en réponse.
Les textes Bouddhistes sont de Bouddha et le texte bouddhiste the Diamant Sutra : ils aspirent à éveiller l’homme du rêve à travers lequel il voit le monde.
Le fugitif, l’impermanence et les objets que nous saisissons comme la réalité ressemble à un « éclair de lumière dans un nuage d’été », « une lampe vacillante » ou « une bulle dans un flot »
Le travail a une forme rituelle, démarqué par des instruments du temple bouddhiste, interprété par les chanteurs. Le violoncelliste joue aussi d’un instrument extraordinaire : un violoncelle « préparé ». Il a sur chaque corde 2 boutons : 2 cordes de sol et 2 cordes de do. (toutes ayant une octave inférieure, donnant un profond et étrange son erratique.)
Jonathan Harvey

THE SUMMER CLOUD'S AWAKENING
Asked to contribute a major new piece (it's about half an hour long) to the NLCC's twentieth anniversary year, I was delighted that James Wood was very keen that I have the opportunity to incorporate sophisticated electronics, even arranging for me to work at CIRM in Nice with the brilliant sound engineer and composer Carl Faia. My debt them both is great indeed, as it is also to François Paris and the Studio.
The electronics are, as a result, an elaborate part of the argument, with dramatic 8-channel spatialisation of the recorded sounds, choir and instruments (which are flute and cello). The sound is chopped up at  speed and flung around and above the listener, often in canonic formations. Huge clusters of sound ('clouds' and 'mists') are created from the voices and instruments. Some sounds are recorded, but many are created in real time.
Everything is based on the relationship of a brief phrase from Wagner's
Tristan und Isolde to the Buddhist vision of reality. The Wagner phrase is stretched out from 12 seconds to 5 minutes - the 'longing' of the Wagnerian phrase so achingly long that it seems almost motionless. The text is 'Must the day waken Tristan?' Much of the music is based on notes from Wagner's phrase, and there are enigmatic human dramas enacted in response.
The Buddhist texts are from the Buddha and the buddhist text, the Diamond Sutra: they aim to awaken man from the dream through which he views the world. The fleeting, impermanent self and objects we grasp at as reality are like 'a flash of lightning in a summer cloud', 'a flickering lamp'  or 'a bubble in a stream'.
The work has a ritualistic form, demarcated by Buddhist temple
instruments, played by the singers. The cellist plays an extra instrument as well: 'prepared' cello. This has two each of the bottom two strings: two G-strings and two C-strings - all tuned an octave down, giving a  deep, strange, heiratic sound.
J.Harvey







Extranet artiste Dernière mise à jour le 14/01/2014
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